Bulletin de la Société pour la Conservation des Monuments Historiques d'Alsace — 2.Sér. 13.1887/​88(1888)

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qui, selon M. Hammeran, amène la liaison BE. Le
nom serait donc régulièrement Tiberi et non Ti-
bri. La moitié inférieure de l’inscription se com-
pose d’un double bloc dont l’un plus court (0m,25)
vers la gauche, l’autre vers la droite, plus long
(lm,265). Celui-ci a été ébréché au bord du côté
gauche. En réunissant les deux blocs avec plus
d’exactitude, après nettoyage préalable, on con-
state que la ligne 8 de la première colonne accu-
sait le chiffre XXXXV pour les années d’âge. Il
reste encore une entaille du premier X sur le côté
droit du bord du premier bloc; suit un vide, puis
sur l’arête du second bloc, la fin du second X,
suivi de XXV, en toutes lettres. Ainsi se trouve
levée la difficulté de concilier 22 années de service
avec une durée du 35 années d’âge.

Dans la première ligne de la deuxième colonne,
M. Hammeran a eu raison de mettre en doute que
le père du personnage principal pût porter le
nom de Lucius, suivant l’interprétation de Momm-
sen, tandis que dans la ligne quatre (col. I) il est
appelé Tibérius. Il semble être dans le vrai, en
soupçonnant qu’on lisait autrefois PATER TIBER.
La moitié supérieure de la lettre est complète-
ment détruite, mais la moitié inférieure mieux
conservée montre que le cinquième trait n’était
pas un N, mais le reste d’un R, accosté d’une haste
verticale, comme près d'autres parties de l’inscrip-
tion; c’est donc RI ou RT. Or, comme ce qui reste
de la septième lettre, après une légère inflexion
ou courbure du trait horizontal, appartientplutôt à
un R qu’à un L, et qu’en raison des dimensions
plus fortes accusées par les lettres de cette ligne
il ne peut guère y avoir eu plus de deux lettres
dans l’angle de droite qui a été brisé, il est fort
vraisemblable que la manière dont M. Hammeran
complète l’inscription est juste; elle semble ré-
soudre de la manière la plus simple la difficulté
de la restitution des lettres perdues. La pierre
est trop usée en cet endroit pour qu’on puisse y
remarquer les traces des points, qui devaient sé-
parer les mots; probablement il y avait un point
entre R et T. Dans toute l’inscription les points
ont la forme d’une feuille de lierre plus ou moins
grande.

A la suite de ce rapport, qui témoigne de l’in-
térêt qu’a excité parmi les savants l’inscription

Hammeran eine seltene Ligatur, BE, bewirkt. Der
Name lautet also richtig Tiberi, nicht Tibri. —
Die untere Hälfte der Inschrift besteht aus zwei
Blöcken, einem schmalen (0m,25 lang) zur Linken,
und einem längeren (lm,265 lang) zur Rechten.
Letzterer ist an seinem linken Rande etwas ver-
letzt. Bei genauerer Zusammenfügung der beiden
Blöcke und gründlicherer Reinigung ergibt sich,
dass in Colonne I Zeile 8 die Zahl der Lebens-
jahre ursprünglich XXXXV lautete. Von dem
ersten X ist ein Rest auf dem rechten Rande des
vorderen Blockes erhalten; nach einer Lücke fol-
gen auf dem längeren Block das Ende des zweiten
X und die vollständig erhaltenen XXV. Somit
schwindet der Anstoss, den ein Lehensalter von
35 Jahren neben einer Dienstzeit von 22 Jahren
geboten hatte.

In Colonne II Zeile 1 hatte Herr Hammeran mit
Recht daran Anstoss genommen, dass der Vater
der Hauptperson hier nach Mommsens Ergänzung
Lucius heissen sollte, während er Colonne I, 4
Tiberiusgenanntwird. Seine Verrauthung, dass die
Zeile PATER * TIBER gelautet habe, scheint das
Richtige zu treffen. Die obere Hälfte der Buch-
staben ist völlig zerstört, aus dem besser erhal-
tenen unteren Theile ist aber ersichtlich dass das
fünfte Zeichen kein N war, sondern der Rest
eines R, dem sich eine senkrechte hasta eng an-
schliesst, ähnlich wie an anderen Stellen der
Inschrift; also RI oder RT. Da nun der Rest des
siebenten Buchstaben, nach einer leisen Run-
dung des horizontalen Striches, eher einem B als
einem L angehört, und da, zufolge der grösseren
Dimensionen der Buchstaben in dieser Zeile, in
der abgebrochenen rechten Ecke des Steines kaum
mehr als zwei Buchstaben gestanden haben kön-
nen, so hat Herrn Hammerans Ergänzung grosse
Wahrscheinlichkeit; sie scheint die Hauptschwie-
rigkeit der Restitution am einfachsten zu lösen.
Von einer Interpunktion ist auf dem hier stark
abgescheuerten Steine nichts erhalten; vermuth-
lich stand einst ein Punkt zwischen R und T. Die
Punkte haben in der ganzen Inschrift die Form
eines grösseren oder kleineren Epheublattes.

Bei Gelegenheit dieser Mittheilung, die das In-
teresse bezeugt, welches die Königshofener In-
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