Gazette des beaux-arts: la doyenne des revues d'art — 25.1868

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WILLIAM HOGARTH

Sons le règne de Charles II, l’art se mourait en
Angleterre. Le grand historien Macaulay reconnaît ce
sommeil des arts plastiques à cette fatale époque : « Il
n’est pas facile d’expliquer, dit-il, comment une nation
si fort avancée sur ses voisines, dans la science, resta
tellement en arrière d’elle pour les beaux-arts. C’est
cependant ce qui eut lieu. En architecture, il est vrai,
notre pays pouvait citer avec orgueil un grand homme,
Christophe Wren;... d’un autre côté, à la fin du règne,
nous n’avions pas un seul peintre ou un seul sculpteur
dont le nom méritât d’être conservé. Quelque chose
de mystérieux se cache sous cette pénurie, car les
statuaires et les peintres étaient bien loin d’être mé-
prisés ou mal payés. Leur position sociale égalait au

HELENE .EOETEEL.

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XXV.
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