Deutsches Archäologisches Institut [Editor]; Archäologisches Institut des Deutschen Reiches [Editor]
Jahrbuch des Deutschen Archäologischen Instituts: JdI — 1.1886

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Conze, Der betende Knabe.

sortit que lorsque Vorage fut tout ci fait appaise. M. le marquis de Belle Isle, fils
du surintendant, en connoissoit le prix; mais, comme il n etoit pas riche, et que la
fortime de son fils, que nous avons vu marechal de France, commenQoit et Vengageoit
a des depenses au-dessus de ses forces, il chercha les moyens de s'en defaire utilement,
d'autant plus qu'rn manquoit de place pour la mettre. II squt que mon pere etoit en
correspondance avec M. le prince Eugene et que ce prince etoit curieux des beües choses.
II engagea donc mon pere d'enproposer aziprince Iacquisition, qui n eut pas lieu pozir
lors, parce que cela ne s arrangeoit pas avec les finances du prince destinees a des
depenses phis urgentes. La figiire demeura donc a Paris jusqu en ijij que le marche

se renoua. Mon pere fit alors passer la figure a Vienne, ou je V'ai vue et ou elle

est demeuree dans le palais du prince jttsqu'a sa mort. Zanetti, qui vint a peu pres
dans ce temps la a Vienne, la fit entrer dans un marche de tableaux et de pierres
gravees que hti vendit le prince Eugene, et dont il fit le partage avec M. le prince de
Lichienstein, ainsi quils en etoient convenu. II coviptoit que la statue lui demeureroit,
et la tete lui en tournoit. Mais il ne put resister aux prieres que lui fit le prince de

Lichtenstein pour V engager a la lui ceder. II lui en fit le sacrifice; c etoit le sort de

cette figure, de ne po^woir demeurer entre les mains de ceux qui la prisoient le plus,
et bientöt celui qui en etoit possesseiir se vit lui-meme oblige de s'en priver pour en
faire present au roi de Prusse et se captiver sans doute la bienveillance de ce prince,
qui, dans la guerre quül faisoit a la reyne d'Hongrie, au sujet de la Silesie, s'etoit
rendu mattre des etats que le prince de Lichtenstein y possede. Ils lui furent en ejfet
restitues, et la statue de bronze fut mise dans le palais de Sans-Souci, ou elle est
gardee avec le soin quil merite. Le prince de Lichtenstein eut cependant, avant que
de la laisser partir, la precaution de la faire mouler, et d'en faire ensidte jetter en
bronze une semblable dans le creux que ce moule lui conservoit. J'ignore si cette copie
a ete regravee par Uffi habile homme; ce que je sgais, c est qit elle fait aujourd'hui
Vornement d'une des chambres du palais de Lichtenstein a Vienne, et quil y en a une
estampe qii a fait graver ce prince et dont il ma fait la grace de me faire present.«

Mariette, in seinen Aufzeichnungen iiberhaupt, wie ich höre, ein zuverlässiger
Mann, war offenbar über die Schicksale der Statue bis zum Übergange der-
selben auf Prinz Eugen sehr gut unterrichtet, nicht mehr ganz so von da an,
wo er seine Weitererzählung mit mans doute<t einleitet, einer ja nicht selten das
Gegentheil von dem, was sie sagt, bezeichnenden Wendung. Bis zum Übergange
auf Prinz Eugen spielten die Dinge wie unter den Augen Mariettes und seines
Vaters; was weiter in Wien geschah, dafür war Mariette doch mehr auf Hörensagen
von Weitem her angewiesen.

Der Kaufpreis, für welchen Prinz Eugen die Figur vom Vater des Marschall
Belleisle, dem Sohne Foucquets, erwarb, betrug 18000 Francs5. Als Prinz Wenzel
Liechtenstein später mit dem Gesandten Friedrichs des Grofsen über den Verkauf

5) Rob. Schneider macht mich darauf aufmerksam, Flirstens und Herren Eugenii. 1740. Auch unter

dafs in dem Werke Salomon Kleiners (Wun- französischem Titel Augsburg 1731), wo z. B.

derwürdiges Kriegs- und Siegs-Lager des etc. die Herkulanenserinnen mehrmals abgebildet
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