Institut Français d'Archéologie Orientale <al-Qāhira> [Editor]; Mission Archéologique Française <al-Qāhira> [Editor]
Recueil de travaux relatifs à la philologie et à l'archéologie égyptiennes et assyriennes: pour servir de bullletin à la Mission Française du Caire — 4.1883

Page: o
DOI Page: Citation link: 
https://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/rectrav1883/0235
License: Free access  - all rights reserved Use / Order
0.5
1 cm
facsimile
•» que l'ei
» C'est i
» en moi
» — 9m

cm~-

JÇ-ÊËË SUE LE SYSTÈME MÉTRIQUE ASSYEIEN. 195

c(j~==u palais fait en dehors du rectangle de l'enceinte de la ville, est de 7.555 mètres.

-==3 4 JZI^ |^ 011 c^e 40 stades, qui feraient 7.760 mètres. Mais la différence
cS ~==brécisément de 1 stade = 194 mètres, 1 barsa (1 perche !/2 ou 3 cannes)
-jHpieds = 0™ 648; car 7.760m — 194™ — 9™ 72 — 0™ 648 = 7.555™ 632. Une

(v) -

inexac cm —■ 63 centimètres, dans des chiffres aussi étendus, n'est vraiment rien et la
» coïncic —ta mesures est singulièrement frappante. «

cm _

cvj zz=t seulement M. Lenormant a réglé à 0™ 648 la longueur de deux pieds

Ai

assyrien
actuel, c
le déve
l'heure,
le résuit

cvj

O.

cm

—r conséquent à 0m 324 celle d'un pied qu'il aurait dû réduire, dans le cas
=e crois l'avoir démontré, à 0m 32 seulement et a porté de la sorte à 7.555™ 63
==4it total de l'enceinte qu'il aurait dû fixer, de la manière indiquée tout-à-
^=n 56, mais encore ce même auteur n'a pas craint d'aller jusqu'à affirmer que
= a obtenu peut être considéré comme coïncidant à 63 centimètres près ! ! avec
la longt^ ==»u mesure effectivement sur le plan général de M. Place.

Il j ^ EE3 de signaler cette manière d'établir des coïncidences, et pour la réduire à sa
juste va *" ==kuffit de rappeler:

1° r^_=Eété précédemment constaté, sur les indications de M. Oppert, et d'accord avec
lui, que > EErueur du petit côté de l'enceinte est, au plus, égale, sur le plan de M. Place,
à 1,600 cp EEEquand celle du grand côté, que M. Oppert croit pouvoir réduire à 1.744 mètres,
doit être =5 en fait, jusqu'à 1.760 mètres, ce qui donne, au plus, d'après le plan, pour les
quatre c< m =jenceinte. un développement total de 6.620 mètres seulement, quoique les mesures
de M. B =jivent ce même développement à 6.790 mètres et celles de M. Place à 6.890;

et ^ = la saillie du palais sur le mur de l'enceinte qui est réglée, dans le texte
de l'oiw ===t M. Place, à 150 mètres1, reste plutôt au-dessous qu'au-dessus de cette
évaluatil <*> —id on la mesure sur le plan.

Ce je doit être comptée deux fois, dans le système de M. Lenormant, et il en

résulte l £f -^développement qu'il déclare avoir mesuré, sur le plan, le compas à la main, et
qu'il éla jusqu'à 7.555 mètres, dans le but évident de le faire coïncider, à 0m 63 près,

avec la -==• calculée de 7.555m 63, n'a effectivement, sur ce même plan, que 6.620 mètres
plus 30(3 —;, c'est-à-dire 6.920 mètres; de sorte que, après cette rectification, la différence

qui exis ^ -'.ment entre les deux longueurs se trouve finalement portée à 635 mètres, au

lieu de

A

les tern
«I

» de Kh
» imposi-

ez

00

—eulement.

EEEsidérations il faut ajouter encore la conclusion formulée par M. Oppert, dans
-tnts, à la fin de la page 10 de son Etalon:

EEEâtation proposée par M. Lenormant pour le passage de Sargon, sur les murs
=h-l décastades moins 380 coudées) est mathématiquement et philologiquement

Sil^ EEE lusion n'est pas complète, cette conclusion, sur laquelle je n'ai pas besoin
d'insisté] ==is longtemps, sera adoptée, sans difficulté, par tout le monde.

Ljuo_=3.e interprétation que j'ai à discuter maintenant a été proposée par M. Oppert
lui-mêml ===jvique elle soit, dans toutes ses parties, infiniment plus près de la vérité que

i)

petit pan

cm

q effet, en quels termes M. Place s'exprime à la page 25 de son premier volume: »Le
mme présentait 237 mètres en longueur et 150 mètres en largeur.»

25*

1
loading ...