Institut Français d'Archéologie Orientale <al-Qāhira> [Editor]; Mission Archéologique Française <al-Qāhira> [Editor]
Recueil de travaux relatifs à la philologie et à l'archéologie égyptiennes et assyriennes: pour servir de bullletin à la Mission Française du Caire — 30.1908

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LESEFRÙCIITE

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la variante. Si l'on remarque que, dans les monuments des Thoutmôsis, la variante
monumentale est parfois la grappe de fleurs jjj, et rarement, à ma connaissance, le
paquet de peaux, on en arrivera à cette conclusion que les sculpteurs de la seconde
époque thébaine se bornèrent à donner à la syllabe ^, selon les époques, les formes
qui leur semblaient être les plus décoratives, sans s'inquiéter de savoir si elles étaient
justifiées ou non par les monuments plus anciens ou par la tradition des ateliers : pourvu
que la silhouette générale demeurât suffisamment la même, ils en modifiaient le détail
à leur gré. Ces modifications étaient si légères en vérité que les modernes n'en tinrent
aucun compte, et l'on s'attendait si peu à rencontrer un signe consistant en la réunion
de trois peaux de renard, qu'on ne le reconnut pas pour ce qu'il était : sans le hasard
heureux qui a mis notre modèle entre les mains de M. Daressy, la véritable origine du
signe courait le risque de demeurer longtemps méconnue.

LESEFRÙCIITE1

VON

Fr. W. von Bissing

8. Zum « qui M. — Drei weitere Felle dcr Art, wie sie unter N. 1 besprochen sind,
kann ich heute nachweisen : eines im Ashmolean Muséum zu Oxford, zwei im British
Muséum unter den N. 2564 und 21999.

9. Speere mit zwei Spitzen oder Harpunengabeln? — In einem Grab des spâten
neuen Reichs fand Mac Iver zu El-Amrah (abgeb. dort Taf. XXII) einen breiten Zwei-
zack. Ganz âhnliche hatte Pétrie mit Speerspitzen zusammen in Nebesche gefunden
(Tanis, II, Taf. III; 10 years digging2, S. 69) und in die Sammlung Hilton Price war
ein Exemplar (N. 2920) aus Bubastis gelangt. Dièses hatte Budge fur ein Scepterende
gehalten, wâhrend Pétrie an Speerspitzen oder Speerschuhe barbarischer Vôlker, etwa
der Kyprier oder Lykaonier, dachte. Mac Iver schloss sich ihm an. Gegen die Er-
klârung als Speerspitzen sprechen vor allem zwei Umstânde : einmal haben mehrere
Exemplare in bald grôsserer bald geringerer Entfernung von den Spitzen der Gabel
einen zuweilen reich verzierten Querbarren. Sodann sind die Spitzen der Gabel
niemals scharf. Ist soweit die Erklârung als Angrifïswaffe wohl ausgeschlossen, so
muss man auch fur den Gebrauch als Speerschuh die Form der Gabel nicht eben
praktisch nennen. Denn jene Barre verhinderte ein festes Einstecken des Speers in
den Boden.

Die vermutlich richtige Deutung gab mir Schàfers Aufsatz ùber die Horusspeere
{^Eg. Zeitschr., XLI, 68 ff.) und sein Hinweis auf das Bild bei Wilkinson, Manners'2,

l. Vgl. Recueil de Tracaux, XXIX, 183 ff.

RECUEIL, XXX. — NOUV. SKI!., XIV.

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