Revue égyptologique — 6.1891

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De même aux lignes 13 et suivantes de la dixième colonne : « x-àç Çrjuu'oç h av tpyaaMVTai o!

De môme à la 12 de celte colonne : « [y(yvôv]t«t sv trj zo'Xst ».
De même à la ligne 19 : « au toivuv xov vo'uov acpîlç ».

De même aux: lignes 8 et 9 : « oùjjj o! Ipcovxs? » au lieu de « oùSè ot spwvxsç ». Je savais bien,
grâce aux ouvrages de M. Blass, je dois le dire, que le mot oùx, où/, se coupe habituellement
dans les papyrus on rejetant le x ou le / à la ligne suivante; et la preuve que je le savais,
c'est que j'avais ainsi coupé ce mot aux lignes 13 et 14 de la colonne précédente de ce
papyrus (col. IX). Mais ici la proposition qui fait suite commençait par QÔ'Sé; et c'est la
raison qui m'avait, après longue hésitation, fait préférer le mot oùU au mot où/. Mais je n'ai
aucune répugnance pour ce dernier.

Je suis également tout prêt à remplacer ma restitution hypothétique des lignes 27 do la
septième et 1 et 2 de La huitième colonne par les suivantes : « [è'xt os xat 6 wspl xwv] ôVxQ/jxtov
vo'fxoç W3epsi7îX^<jto? xoùxoiç laxiv, xgXsiMt yàp g|eïv]eci.,.»

De même aux lignes 10 et suivantes de la neuvième colonne : « [a^a]ïketv w; irposT-rcs [xot wép\
twv ^pejuiy'. ocra o'&]ôx ^xauffa 7rapx xoîi TroAouvxoç, xau[xa où Sixaioç] slfxt. StaXvsiy. »

La restitution proposée pour les lignes 20 et suivantes delà onzième colonne, basée sur un
passage de Démosthène (23, 81), m'a paru fort ingénieuse : « xat ô SoXwv ooSs x]o fttxafc* Ifpaçlv
i|^cp[ifffji.a yofxou, . o'iexeci cetv xupiw[xepov eïvai, où os xàç àSi'xouç... »

Il en serait de même de la restitution : « xeXeuo'vttov §' [ébrayeiv «ç àvopaTroWvpj, xoïïxo jtà]y oùx
wojjLÊTa osïv TOtetv'... », proposée pour les lignes 22 et suivantes de la cinquième colonne, et de
quelques autres sur lesquelles je n'insiste pas en ce moment, si le texte revu par moi avec
grand soin à ce propos, m'avait paru le permettre.

Nos lecteurs se seront sans doute aperçu des fautes typographiques dues à une trop grande
hâte et à la non vérification de corrections indiquées. Nous ne faisons pas ici d'erratum ;
mais il y en aurait un à faire si le temps ne nous manquait pas.

M. Diels, qui avait eu déjà, lors de mon article dans la Revue des Études grecques —
sans que je le connusse et sans avoir rien reçu de moi — l'amabilité de m'écrire et de lire
un rapport à l'Académie de Berlin sur la découverte que j'avais faite, vient de m'envoyer
une lettre dont voici la traduction :

« Très honoré Monsieur,
« Je vous remercie et vous suis très obligé pour l'aimable envoi cle votre Hypéridu, que
« j'ai eu l'honneur, jeudi dernier, cle présenter à l'Académie. Par votre gracieuse prévenance
« mes collègues étaient déjà informés de votre remarquable publication ; et ils ont ratifié
« ma manière de voir sur l'importance exceptionnelle de votre découverte, en parallèle de la-
« quelle nous ne pourrions rien mettre ici, en dépit de sacrifices d'argent considérables,
a dans nos papyrus do Berlin. Il est vrai que votre élaboration avait rendu impatientes
« quelques personnes, qui auraient désiré une publication plus rapide, Mais, comme vous
« mettez au jour en môme temps une reconstitution complète, qui repose sur les considéra-
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