Institut Français d'Archéologie Orientale <al-Qāhira> [Editor]; Mission Archéologique Française <al-Qāhira> [Editor]
Recueil de travaux relatifs à la philologie et à l'archéologie égyptiennes et assyriennes: pour servir de bullletin à la Mission Française du Caire — 23.1901

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ZUR GESCHICHTE DER LIBATIONSFORMELN

historiques furent des souvenirs des hauts faits et gestes des IVe, Ve et VIe dynasties
et de même les gloires des temps de la XIIe dynastie; mais aucune époque dans l'his-
toire des anciens Égyptiens, même dans l'histoire du monde, n'a autant ébloui tous
les peuples, et cela même jusqu'à ceux de nos jours, que les gloires, plus fictives que
réelles, des règnes de Ramsès II et de Mer-en-ptah.

Jadis il y avait une croyance qu'aussi longtemps le souvenir d'une personne durait
sur la terre, que son âme vivrait dans l'autre; la mémoire d'une personne fut, en quelque
sorte, inséparablement associée avec son âme. Quant à Khu-en-aten, il est loisible de
croire que les prêtres d'Amen, pour maudire son âme dans l'autre monde, auraient
gardé sa momie, cousue dans la peau d'un mouton et dans un sarcophage qui n'était
pas à lui, afin de ne pas réveiller sa réminiscence, pour que sa mémoire fût oubliée, on
n'y aurait pas tracé son nom. Quant à Mer-en-ptah, sa momie a été soigneusement con-
servée, ornée de fleurs, et son nom : Ba-en-ra, qui l'assimilait au soleil et lui promettait
de vivre éternellement, fut tracé sur le linceul, au-dessus de là où fut son cœur. Le roi
briguait l'immortalité; après plus de trois mille ans, sa mémoire est encore bien vivace
et florissante. Aujourd'hui, il sort du tombeau en personne, son corps durera pour des
siècles, mais on se souviendra, pendant bien des milliers d'années encore, du roi Mer-
en-ptah Ba-en-ra.

ZUR GESCHICHTE DER LIBATIONSFORMELN

VON

Fr. W. von Bissing

Die Inventarisierung der sog. Situla3 des Gise-Museums fùhrte mich von selbst
auf die Beschàftigung mit den darauf geschriebenen Formeln und deren Geschichte.
Die hâufigste von ihnen liess sich bis auf die Texte der Onnospyramide zurùck ver-
folgen und erschien schon hier in nicht unberùhrter Gestalt. Da es immer von In-
teresse ist, einen àgyptischen Text durch die Jahrtausende verfolgen zu kônnen, so
habe ich das Ergebnis hier verôffentlicht. In der Uberlieferung klafït, fûr mich
wenigstens, leider eine Lùcke : môchte es Beleseneren gegeben sein, sie auszu-
fùllenM

I. — Die Formel fj ^zz^ {



, etc.

1. Die Gestalt der Pyramtdentexte. — Ich lege zu Grande (Onnos),

10 fï. Paralleltexte bieten : Onnos, 32 fï., 78 fi'., 343 (T., Q^J (Vjuj (Phiops),
231 fï., 261 fï., 348 fï., 559 fï. (nur Fragmente). Rein orthographische Abweichungen

1. Ich habe die drei grossen Zeitschriften, die VerôBentlichungen der Mission du Caire, Mariettes Abydos,
das Libro dei Funerali und noch manches andere ohne Erfolg durchgesehn.
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