Gazette des beaux-arts: la doyenne des revues d'art — 2.Pér. 25.1882

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FRESQUES DE BOTTICELLI AU LOUVRE. Zj77

effigie. Enfin, Michelozzi, le grand architecte des Médicis, travailla à l’em-
bellissement de la villa de Chiasso Macerelli.

Sandro Botticelli avait décoré une salle du premier étage de peintures
murales dont les morceaux du Louvre sont le précieux reste. Ces pein-
tures furent à une époque inconnue, mais évidemment assez récente,
recouvertes de ce badigeon barbare qui nous a ravi tant de chefs-d’œuvre.
En septembre 1873, le propriétaire actuel de la villa, le Dr Lemmi, aper-

LORENZO TORNABUONI

D’après une médaille attribuée à Niccolô Fiorentino.

eut à travers quelques crevasses du badigeon des traces de couleurs ; il
fit enlever avec précaution la couche de plâtre qui couvrait les peintures
et rendit au jour trois fresques, dont une de moindre dimension (lm,90
de hauteur sur lm,30 de largeur) se trouva dans un si déplorable état
que peu après elle disparut complètement. On avait pu toutefois distin-
guer un vieillard dont la tête était très effacée, entourant de son bras
droit la taille d’un enfant à peine visible. Des deux autres peintures qui

à Rome en même temps que lui (1473); lorsqu’il retourna à Florence, Francesco le re-
commanda à Giovanni Tornabuoni, pour lequel le maître peignit la chapelle de Santa-
Maria-Novella.

XXV.

2e PÉRIODE.

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