Das Kunstgewerbe in Elsaß-Lothringen — 1.1900-1901

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Meubles de J. Gruber,

brikant ein und verlangt solche von ähn-
lichem Effekt mit neuen Formen und
Arrangements, oder eine Concurrenzfirma
verlangt ein Muster, das dem Fabrikat
eines anderen Hauses möglichst ähnelt,
ohne dass es als Copie gelten könnte.

In Paris, der Stadt der derniere nou-
veaute, werden mehr Genre geschaffen
wie anderswo; hier findet auch der neue
Stil die meiste Beachtung, und deshalb
kann der Zeichner hier am meisten pro-
fitieren. Im übrigen ist Paris auch sonst
mit seinem regen Geschäftsgang eine
Hochschule für Zeichner, weil allein das
Sehen der Arbeiten Anregung gibt.

Gewöhnlich kehren die Zeichner nach
ein paar Jahren in ihre Heimat zurück,
falls nicht die verführerischen Reize der
französischen Weltstadt sie für immer
gefesselt, suchen eine feste Stellung oder
machen sich selbständig, um den Kampf
mit der auch hier immer schwieriger
werdenden Concurrenz aufzunehmen.

H4ÖPFNER 5R5B6.'e.

Entwurf zu einem Armleuchter

H. Höpfner, Strassburg i. Eis-

MEUBLES PE J. GRUBER

(Extrait du Journal «La Lorraine»)

Jacques Gruber est aussi un de ces vail-
lants artistes lorrains qui ont ose s'affran-
chir du decor artificiel et banal dans le
meuble, pour emprunter ä la nature la
souplesse de ses lignes construetives et le
charme de son ornementation. Sa cheminee
en bois est, on le voit , de la plus
grande simplicite comme contour: une
seule ligne onduleuse la profile, ä peine
rompue par une tablette et par une souple
feuille de cardere, issue d'une nervure et
dont le crochet recourbe vient accidenter
la grande ligne d'ensemble. Dans ce sobre
contour, d'une legerete remarquable, se
distribuent alors les trois parties princi-
pales necessitees par la construetion.
D'abord le foyer, d'une recherche de
lignes fort ingenieuse et dont l'armature
en bronze, sertissant des lames translucides
de mica, imite les souples ondulations des
Hammes et des fumees. Tout en bas, la
poignee du cendrier est un motif de decor,
tandis que deux feuilles recroquevillees et
des tiges courbees par la chaleur rece-
vront pincettes, pelle et tisonnier. Une
sorte d'abat-flammes, protegeant de la
fumee, est orne de branches et de pommes
de pin.

Au-dessus, les bouches de chaleur sont
formees de feuilles et de fleurs de car-
deres, en bronze ä jour, patine en vert
antique, comme les bronzes du dessous.
Puis, entre de hauts chardons, se dresse
le grand panneau superieur, en bas-relief
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