Gazette des beaux-arts: la doyenne des revues d'art — 3. Pér. 23.1900

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LA PEINTURE FRANÇAISE A L’EXPOSITION CENTENNALE 453

plus funestes qu’ils faisaient oublier la nature. Le culte de l’antique
était oublié, qui le croirait ? De froides idoles en avaient pris la
place. »

Ce jeune sectaire parla longtemps encore, et Vien, « dont la force
d’àme, la sensibilité et la modestie enchantèrent également tout le
monde », lui répondit : « Oui, mes enfants, quand j’embrassai cet
art, je vis qu’il s’égarait dans de faux systèmes. Je dis : il faut que
cela change et cela sera! J’ai combattu, j’ai persévéré et cela a
été ».En vérité, le bon Vien grandissait un peu trop complaisam-

ment son rôle et ce jour-là il se prit pour David.

AXDRÉ MICHEL

[La suite prochainement.)
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