Gazette des beaux-arts: la doyenne des revues d'art — 3. Pér. 23.1900

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CLAUDE HO IN

(deuxième article')

C’était un aimable théâtre
que la Comédie italienne, placé
comme genre entre la Comédie
française et l'Opéra. Il était dans
tout son éclat quand y débuta
Rosalie ou, plus familièrement,
Rose Lefèvre, fille d’un danseur
maître de ballets. Poètes et mu-
siciens, servis par des comé-
diens excellents, s’efforçaient de
plaire au public.Favart, Sedaine,
Marsollier, Monvel mariaient
leurs ariettes et leurs vers aux
inspirations musicales d’artistes
tels que Duni, Philidor, Mon-
signy, Dalayrac ou Grétry.
(%'i - i-ùa Comme pièces, Rose et Colas,

Zémire et Azov, Le Déserteur, L’Epreuve villageoise, LAmoureux de
quinze ans, Nina ou la Folle par amour, dont les scènes capitales
inspiraient alors peintres et dessinateurs.

Grétry avait distingué entre ses compagnes cette petite dan-
J. Voir Gazette des Beaux-Arts, 3e pér., t, XXII, p. 441.
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