L' art: revue hebdomadaire illustrée — 12.1886 (Teil 1)

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L'ART.

Mme Inchbald, Ingres, J. B. Isabey, Jules Jacquemart, I Lettre en français, d'Antoine Van Dyck, très malade, à
Inigo Jones, Jordaèns, Mme Jordan, etc. Chavigny — en date de Paris, 16.novembre 1641 —afin
La lettre de Glodion est adressée le 20 juillet 1789 à ! d'obtenir un passeport pour regagner Londres où il mou-
son chef de bataillon delà garde nationale; il le prévient rut le 9 décembre suivant.

de l'impossibilité où le met une attaque de goutte, de rem- Par disposition testamentaire spéciale du i5 juin 1788,

plir son service : Si je ne Gainsborough interdit
vous l'ait pas faite savoir —formellement qu'on

plustot c'étais Vespoire // s m moule son visage après

que j'avait que l'état ne // / , m son décès ou qu'on fasse

dureroit pas et de pou- f / / ( alors aucun portrait de

voir me rendre à fassent- // c ■/, __^ ^U1-

blélejour que vous m!ave\ // v/y^çj s*Zf&^td^C) ji^CJ ---" Dans une lettre d'in-

faite l'honneur de me // • *—S , t—S traduction auprès d'un

marquer par votre lettre. // ^^//^^— »s6^0?~%4fa^*.__=_ *~ ami de Rome, remise à

M. Morrison a eu r M. Charles-Auguste

l'obligeance d'autoriser ( ''PjT O- Questel, qui devait de-

VArt à reproduire les ( ^^/sfflYtyf , _ venir l'architecte de la

derniers mots de cette m ——" -*- 1 7 ~=-~=d cathédrale de Nîmes, de

lettre et la signature de la Bibliothèque et du

l'artiste. Autographe du Clodion. Musée de Grenoble, et

Nous ne saurions trop (Collection de M. Alfred Morrison.) succéder à Duban à 1'Ins-

le remercier du courtois titut, le baron Gérard

écrit : M. Questel est un jeune homme très grave et qui

empressement qu'il a mis à nous permettre de disposer du
cliché de cet autographe et des autres fac-similés qui ac-
compagnent cet article.

La lettre de Constable est adressée de Charlotte Street
à Londres, le 27 novembre 1828, au portraitiste H. W.

désire s'occuper sérieusement de son art, plusieurs de nos
amis communs s'intéressent à lui, et ils se flattent, ainsi
que moi, que vous ne lui refuserez pas votre appui.

J'aurais plaisir à continuer ces citations, mais l'espace

Pickersgill ; il le remercie de ses compliments de condo- m'est mesuré. Je ne puis cependant quitter cette merveil-

léance ; sa femme le laisse leuse collection sans féli-

veuf avec sept enfants, My citer vivement M. Morri-

dear departed angel, dit-il, 1 / f^f^ é**~*-~t Cyt^**^-^Ljt_^ son ^e s'^tre Pressé à

died in my arms on Sun- / " M. A.W. Thibaudeau pour

day morning. ^ • . yf I■ son catalogue. On ne se

Gonzalès Coques, t^/^-j jtt^/o**^. t/L\s «-"t. fait pas d'idée des soins

mandé à Breda pour pein- s~\ . /O minutieux qui y ont été

dre la princesse royale À/^J/AO^) apportés, de l'érudition

d'Angleterre, Mary, fille ' -TS^fj^j clu' Y est dépensée, sans

de Charles Ier et femme /parler du nombre consi-

du prince Guillaume II ^— dérable de fac-similés in-

d'Orange, écrit d'Anvers, Autographe de David. tercalés dans le texte et des

en date du 10 août [645, (Collection de M. Alfred Morrison.) lettres entières que l'on

pour ajourner cet hon- trouve très fréquemment
neur, tenu qu'il est d'achever d'abord d'autres commandes reproduites hors texte. On ne saurait trop le répéter, le
commencées. Catalogue de la Collection Morrison n'intéresse pas moins

De Guillaume Dupré, un reçu de 200 livres pour un j l'historien que le Curieux,
trimestre de son traitement en qualité de controlleur des
poinçons et effigies des monoies de France.

L. G

A U C H E Z .

UNE EAU-FORTE DE M. L. CARRED

On lit à la page 159 du livre que M. Adolphe Moreau
a consacré à Eugène Delacroix et son œuvre 1 : « Delacroix
affronta de bonne heure le jugement du public. C'est en
1822, à vingt-trois ans, qu'il envoie au Salon son premier
tableau, Dante aux Enfers, qui, d'emblée, le fit sortir de

1. Librairie des Bibliophiles, 'i'iS, rue Saint-Honorc ; 187^.

la foule à un âge où tant d'autres n'ont encore devant les
yeux qu'une perspective de luttes, le plus souvent sans
espoir. »

Cette oeuvre de début, qui révélait un maitre, est au-
jourd'hui au Musée du Louvre. M. L. Carred l'a traduite
avec infiniment de bonheur.

Le Directeur-Gérant, EUGÈNE VÉRON.
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